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Ce blog compte deux taverniers. Les voici tels qu’ils se présentent à vous.

Léviathan

Engagé au point d’avoir les doigts dans le cambouis, je me suis décidé à ouvrir un blog. J’y aborderai les problèmes d’actualité d’un point de vue libéral et parfois léger.

Mes prises de position sont en faveur de la liberté d’expression contre l’éthique de responsabilité (dixit la crise des caricatures de Mahomet), en faveur de la démocratie libérale et du respect des droits de la personne contre tout le reste (le moins mauvais des systèmes, dixit Winston Churchill), en faveur de la « guerre au terrorisme » et du dialogue éclairé contre la coupable politique d’apaisement prônée par les partisans du dialogue sans discernement, en faveur de Nicolas Sarkozy en vue des présidentielles françaises de 2007, en faveur d’Israël contre le Hamas et le Hezbollah, en faveur de la création d’un État palestinien séculier en Cisjordanie et à Gaza contre ces mêmes terroristes, en faveur d’une politique étrangère américaine flexible et inspirée du « réalisme-démocratique » contre la rhétorique fanfaronne et idéaliste - et finalement décevante, du premier mandat de l’administration Bush, en faveur du droit d’ingérence humanitaire de Bernard Kouchner contre le respect guindé des souverainetés étatiques qui met des criminels à l’abri du droit international et, enfin, pour un pragmatisme humaniste, pacifique, « réaliste compréhensif » au sens d’Aron, mais contre le pacifisme naïf et « l’esprit de Munich » qui animent une partie de nos élites - comme au Darfour - et qui, au nom du « respect » des cultures ou parce qu’ils voient des impérialistes partout, négligent la souffrance humaine et nous préparent des lendemains qui déchantent.

Ceci clos cette rapide présentation… et je cède la place à Koenigstiger:

Koenigstiger

Profil à venir.

Au sujet de la bannière:

De gauche à droite et de haut en bas:

La proclamation d’indépendance des États-Unis sur fond du drapeau de l’Union; la reddition de Lord Cornwallis, le 19 octobre 1781, aux forces coalisées franco-américaines menées par les Généraux Lafayette et Washington (l’illustration montre les deux contingents alliés avec le Général Benjamin Lincoln au centre sur un cheval blanc); la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, le 26 août 1789; une peinture de la flotte française menée par l’Amiral de Grasse qui rendit la victoire de Yorktown possible en remportant, quelques semaines plus tôt, celle de Chesapeake face à la Royal Navy et allait empêcher à la fois le ravitaillement des forces britanniques et leur évacuation; l’Empereur Napoléon Ier franchissant le col du Saint-Bernard, en route vers l’Italie; le Code Napoléon, devenu le Code civil; la cérémonie du sacre de Napoléon Bonaparte rendue par le peintre David - notez que Talleyrand se trouve dans l’assistance; un portrait de Louis Napoléon Bonaparte : Napoléon III; le Boulevard Haussmann, en hommage aux travaux entrepris par le Baron devenu préfet de Paris Georges Eugène Haussmann qui firent de la capitale française la ville lumière; une image des foules euphoriques au moment de l’unification de la péninsule italienne en 1859-60 et symbole de la cause libérale et de l’émancipation des peuples sous l’impulsion décisive de la France Impériale; la statue de la liberté, offerte par les français au peuple Américain pour commémorer le centenaire de l’indépendance des É-U; le président Georges Clemenceau, le « Tigre de France », radical, laïque et anti-clérical, également considéré comme le « Père de la victoire » en 1918; un combat aérien typique de la Première Guerre mondiale qui, pour la première fois mettait aux prises des machines révolutionnaires grâce à de l’accélération du progrès technique: les avions (ici des biplans SPAD pour les intimes); le débarquement de Normandie qui allait libérer l’Europe du joug nazi; le Général de Gaulle, l’homme du 18 juin, lequel a refusé de laisser la France se soumettre aux fascismes, sauva son honneur, imposa finalement une certaine idée de la France et lui permit d’opérer un spectaculaire redressement durant les « Trente glorieuses »; le drapeau de l’Alliance Atlantique, encore aujourd’hui garante de la paix et de la sécurité en Europe; le drapeau européen symbole de la fin des guerres qui déchirèrent et précipitèrent le déclin du « vieux continent»; un drapeau français du Premier bataillon de Fusiliers Marins Commandos avec une croix de Lorraine en son centre, symbole de ces armées françaises qui combattirent sans relâche les puissances de l’Axe de 1939 à 1945 et en ressortirent victorieuses; les drapeaux de l’ensemble des États membres de l’U.E.